Bénédicte Lafond

Comédienne, a eu la chance de se former auprès de Denise Bonal au Cours FLORENT, laquelle aiguise son regard pour l’écriture contemporaine mais aussi auprès de metteurs en scène comme Elisabeth Chailloux, Alain Knapp, Dominique Pitoiset… Elle est très vite attirée par le collectif et rejoint en 1991 la chorégraphe Danielle Paume et sa Cie de danse-théâtre Les petits cailloux  où elle rencontre Dominique Chevaucher avec laquelle la collaboration artistique ne cessera plus. 

En 1993, elle crée la Compagnie Un Deux Trois Soleil  pour développer ses propres projets qu’elle réalisera en duo avec D.Chevaucher et qui deviendra en 2012 la Compagnie de l’Une à l’Autre.
 
Bénédicte joue au théâtre : 
Philippe Minyana, Sylvain Levey, Karl Valentin, Xavier Durringer, Garcia Lorca, Bacri-Jaoui, Koltès, Tardieu, Rostand, Molière, Feydeau, De Filippo… 
 
Elle est dirigée entre autres par :  
Elisabeth Chailloux, Paul Barge, Pierangelo Summa, Violette Campo,  André Loncin, Bruno Spiesser, D. Chevaucher…
 
Depuis sa création, elle est interprète sur tous les projets de la compagnie. Depuis 2012, au sein de la Cie de l’Une à l’Autre elle interprète : 
– Inventaires / P.Minyana (rôle de Barbara) 
– Avec un grand F / S.Levey (monologue – Théâtre musical) 
– Au fond c’est pas si grave / X.Durringer (duo) 
–  Quand est-ce que ça commence ? / K.Valentin (théâtre burlesque) 
 
Les lectures-spectacles :
– Des p’tits grains d’amour (jeune public) 
– Eclats de vie 
– Henriette, Sarah, Marie et les autres… (autour de 14-18), 
– Alors on mange ? (jeune public)
 
En dehors de la Compagnie, elle interprète d’autres rôles marquants : 
– Elle est Roxane dans Cyrano de Bergerac, au Festival de Gavarnie 2009 
– Cie Phébus (65) ms B.Spiesser, Amélia dans la Maison de Bernarda Alba de G.Lorca 
– Cie Les Pieds dans l’eau (64) ms V.Campo, Lecture dans l’univers carcéral de la Remise Cie Petit théâtre (78) ms André Loncin
 
Parallèlement, elle a toujours été attirée par des projets à l’écran, s’est formée au Master class d’Emmanuel Luneau et régulièrement auprès de directeurs de casting. Elle participe à des courts métrages et des fictions TV. En 2012, elle initie et porte avec le comédien François Patissier, un projet de court-métrage Contretemps – real Laurent Noel – dans lequel ils tiennent les rôles principaux (sélection Short Film corner – Festival de cannes 2013, Festival de Louxor 2014, Festival Les saisons Parisiennes – Tournée en Russie 2016-2017). Elle rencontre en 2015, Vahid Karami et interprète le rôle principal dans son court métrage Requiem d’errance.
 
Par goût de la transmission et de la mise en scène, elle met en place et intervient régulièrement sur des projets de médiation culturelle (stages de théâtre, intervention en milieu scolaire (Projets THEA, Siel…), Formation en entreprise, Lectures, théâtre de rue.

Joël Delepine

Né en 1951 à Agen, dans le Lot et Garonne, je suis arrivé l’année 1975 en Haute-Savoie. Après une carrière au sein du Ministère des Finances, branche Douanes, j’exerce un mandat de conseiller municipal à Saint Julien en Genevois.

Ma passion pour ce mode d’expression, la photographie, vient d’une rencontre avec un artiste photographe Toulousain Jean Dieuzaide dit Yan, j’avais 17 ans.

J’ai débuté en argentique, aujourd’hui je travaille principalement en numérique. J’essaye de produire des images porteuses de sens en terme humain, des images dotées de clarté, de cohérence et qui dénotent un point de vue. C’est un langage visuel et créatif. Par l’image, j’essaye de faire passer une idée, sans les mots, sans discours, c’est au spectateur à trouver les mots, j’essaye juste de rendre sensibles les idées.

Je me suis naturellement tourné vers« la photographie de rue ». Je suis spectateur de la rue, mais aussi spectateur de moi-même du fait où je choisi l’image suivant, je serais tenté de dire suivant mon instinct. Ce travail est de prime abord solitaire, surtout lorsque je photographie la vie des gens, la rue. Il faut se faire oublier et s’oublier soi-même, rester dans l’ombre même en plein soleil, se fondre dans la masse, être transparent.

L’important c’est un regard dedans, l’objectif, et un regard dehors. Tout cela afin de saisir, quelques fois de voler, un instant de vie qui n’est pas mien.

Vient ensuite le temps du travail sur cet instant, le temps du sculpteur de lumière, le temps du faiseur d’ombre, afin d’essayer de rendre visible la part de vérité telle que je l’ai perçue à travers mon optique.

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