Festival 2019: Spectacle – Sophia ARAM « A nos amours… »

SOPHIA ARAM

“A nos amours…”

Après un premier spectacle sur l’école, un second sur les religions et un troisième sur la montée des extrêmes, Sophia poursuit son observation de la société en revisitant nos préjugés, nos héroïsmes et nos petits arrangements avec l’amour.

Le point de départ du spectacle vient de ma surprise face à un étonnement. Celui des commentateurs au sujet de l’affaire Weinstein. Pourquoi avait-il fallu attendre cette affaire et le mouvement #MeToo pour « découvrir » l’ampleur des violences faites aux femmes ?

Il faut attendre que Sharon Stone attrape un coup de soleil
pour découvrir le réchauffement climatique ?

 

 

Non pas que le sujet soit Méconnu ou insuffisamment documenté, mais il était visiblement rangé sur l’étagère de la violence ordinaire à une époque où il n’était plus de mise « d’en faire trop avec le féminisme » devenu aussi « obligatoire » que « ringard » au prétexte qu’il aurait « déjà gagné ».

 

Et pendant ce temps-là, Patrick Juvet s’égosille sur les femmes-femmes-femmes qui ont perdu leurs flammes-flammes-flammes en… préférant les motos aux oiseaux.

 

 

Ma conviction est, qu’en matière de violence faites aux femmes mais aussi de sexisme, le sujet reste entier. Et pour cause, je pense que le second nourrit et permet le premier et qu’il n’y aurait pas ce niveau de violence envers les femmes sans sexisme. Comme il n’y a pas d’actes antisémites, racistes ou homophobes sans préjugés sur les Juifs, les Noirs, les Arabes, les Blancs et les homosexuels, il n’y a pas de violence contre les femmes sans sexisme.

 

Évidemment, si tu penses que l’assurance chômage est responsable de l’oisiveté et que le mariage gay annonce la fin de la famille, je ne vois pas pourquoi la dénonciation des violences sexuelles ne pourrait pas être responsable de l’impuissance…

 

Le sexisme étant loin, très loin d’être réservé aux hommes, il convient de faire ensemble l’inventaire de cet héritage culturel tant il est présent partout : l’éducation, la musique, les contes de fées, la religion, la sexualité mais aussi la manière dont on traite la question de l’ambition, du désir, des menstruations en même, ce qui est un comble, des violences faites aux femmes.

 

L’amour, cet îlot de sincérité perdu dans un océan d’idées reçues.

Sophia

 

 

Festival 2019: Concours de plaidoiries

L’événement à ne pas manquer …

Six étudiants des facultés de droit de l’université Savoie Mont-Blanc de Chambéry et de l’université de Genève vont s’affronter dans des joutes oratoires de haut niveau lors du concours de plaidoiries sur le thème : 

« L’homme, une femme comme les autres ? » 

Suite aux succès des deux premières éditions, à la richesse des argumentaires lors des Festivals 2017/18, nous attendons avec impatience ces nouvelles joutes verbales sur un sujet qui ouvre de nombreuses perspectives …

 

Programme:

15:00 Plaidoiries

18:00 Remise des prix

 

Prix:

1er prix: 2000 €

2ème prix: 1500 €

3ème prix: 1000 €

Finalistes: 500 € 

Un prix du public viendra récompenser la prestation qui aura le plus emballé le public. Venez donc juger par vous même et participer au vote!

 

Jury: 

Les membres du jury seront confirmés dans les semaines à venir

 

Festival 2019: Théâtre « Au fond c’est pas si grave »

Elles reviennent !!!

La Compagnie de L’une à L’autre présentera une pièce de théâtre sur les femmes où l’humour et le tragique se côtoient avec force!

Deux écritures, deux univers se croisent et se superposent : celui de Xavier Durringer (d’après Chroniques des jours entiers, des nuits entières et Histoires d’Hommes – Editions Théâtrales) où les femmes disent leur souffrance, leur solitude avec des accents de révolte, des larmes… mais aussi avec tendresse et humour! Et celui des deux comédiennes, Dominique Chevaucher et Bénédicte Lafond qui ont bâti des portraits de femmes hauts en couleur à partir d’un travail de recherche et d’improvisation inspiré de l’univers de la Bande dessinée et de la presse féminine où les femmes se dévoilent avec humour.

Elles sont « une » et toutes à la fois et nous confient leurs maux, grands et petits … et c’est drôle et émouvant !

Plus qu’un coup de cœur, Cette création de la compagnie, correspond à l’aboutissement ou plutôt l’étape d’une histoire, d’une collaboration professionnelle, une envie vieille de 12 ans.

Comment cette création est née ?

En travaillant en 2004 sur un projet autour du couple «Toi Moi.. Nous deux», il y avait l’idée d’insérer des textes sur les femmes ou écrits par des femmes et qui montreraient les femmes dans leur quotidienneté quelle soit drôle ou tragique de la BD et des textes. En découvrant l’univers de la BD et ce qui pouvait être adapté pour le théâtre l’envie est rapidement venue de mettre cet univers comme trame possible d’une création. Une création qui serait jouée uniquement par des femmes.

Alors nous avons commencé à écouter les femmes autour de nous, amies, famille, à prendre au vol les conversations dans les magasins, les salles d’attente. Et quelques thèmes sont apparus dont deux en particulier que nous avons retenus : l’apparence physique et le vieillissement. Les femmes surtout à partir de trente ans parlent beaucoup de l’aspect physique, des kilos à perdre, des rides, du corps qui change, de la chirurgie esthétique. Très souvent elles se sentent agressées par une image idéale montrée à la télé et dans les magazines. Très souvent elles se sentent piégées par ces images. Et tout en voulant être détachées, elles s’aperçoivent qu’elles ne peuvent résister à ces images. Derrière tout cela ou en parallèle, les femmes parlent de leur vie, leur problème de couple, de solitude, d’incompréhension, de communication avec l’autre, l’autre étant souvent «l’homme». Ainsi, les histoires tragiques, les drames familiaux qu’on murmure, apparaissent en plein milieu d’une conversation, en pleins rires …

C’est cette dualité, ce paradoxe de la parole féminine que nous voulons mettre sur scène: D’un côté, les femmes qui se regardent sans concession, rient d’elles mêmes, s’angoissent du kilo pris, de la robe qui boudine, du sport que décidément elles n’arrivent pas à pratiquer régulièrement, de cet éternel vêtement qui manque dans sa garde-robe. Pour parler de tout cela nous avons choisi l’humour.

Mais derrière l’angoisse d’un corps parfait, des solitudes, des blessures profondes, une incompréhension. Des femmes blessées par des hommes qui n’ont pas su les aimer ou qu’elles no’nt pas su aimer, qu’elles ont mal choisis. La solitude de celles qui vont d’échec en échec. Dans le spectacle, toutes les scènes où les femmes regardent sans pitié leur corps sont comme un leitmotiv, comme un rappel permanent à cette image que lon veut montrer au monde de soi-même, image rêvée mais fabriquée. Et ces deux trames sont indissociables, entremêlées.

 

 

Pour plus d’informations sur le site internet de la compagnie : http://ciedelunealautre.com/

Achetez votre place de théâtre en ligne : Billetterie en ligne

Festival 2018: THEATRE « Faut-il interdire la Belle au bois dormant? »

Contraception,avortement, violences faites aux femmes, harcèlement, égalité hommes-femmes, l’identité sexuelle… Un spectacle qui parle des femmes bien sûr mais aussi des hommes… Un spectacle qui témoigne des luttes, des échecs, des souffrances, des victoires et des rires! 

70 ans de lutte pour le droit des femmes à travers l’histoire du planning familial.

Une création de la compagnie de l’Une à l’Autre!

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Festival « La Cause des Femmes » 2018

La 2ème édition du Festival « La Cause des Femmes », parrainée par Pierre Arditi, se déroulera sur 3 jours du 19 au 21 octobre 2018.

Sur toute la durée, la convivialité sera le maître mot. Dans un espace agréable, décoré d’œuvres d’artistes engagés, vous pourrez passer des moments d’amitiés et vous restaurer.

La pièce de théâtre « Faut-il interdire la belle au bois dormant ? » ouvrira ce 2ème festival le vendredi soir.

Le samedi toute la journée se tiendra le forum des associations. A 15h00, 6 étudiants s’affronteront lors de notre déjà traditionnel Concours de Plaidoiries.  Un concert d’Amanda Perez Ruiz et de Maëva Feitelson conclura la journée.

Le dimanche après-midi, le film « Les femmes du bus 678 » de Mohamed Diab illustrera la thématique du harcèlement de rue et dans les transports publics. Il sera suivi d’un débat avec des représentants de la sécurité des transports publics.

 

Festival 2018: Exposition – Les femmes qui rient

Le travail de Mylène Besson ne vous laissera pas indifférents. Une reproduction de sa toile « les femmes qui rient » sera exposée dans l’espace du Festival… Et ces femmes vous parleront et éveilleront en vous de nouvelles émotions.

« Oui, il y a dans son oeuvre le portrait des âges de la vie. Elle agit magiquement, fixant au passage des états d’âme que modèle le temps qui passe. Faut-il avoir beaucoup aimé pour pénétrer à ce point l’écriture du corps. A ce niveau, chaque trait rajouté est semblable aux lettres d’un mot finissant par composer un texte poétique et sensible pour exprimer l’amour profondément. » (Maurice Simon)

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